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Découvrez Berre l'Etang
un plan d’eau qui s’étend sur 15 500 ha. Berre, multiple, secrète, est avant tout une ville aux fortes racines provençale, jalouse et fière de son identité.
Si vous aimez la promenade dans des paysages sauvages et la photographie animalière découvrez 15 km de littoral. Vous vous retrouverez aux portes de la Camargue avec ses roseaux, ses plages, ses cabanes de chasseurs et ses chevaux….
Bien que très connue pour son site pétrochimique Berre l’Etang est aussi une grande zone agricole, premier centre serriste de France pour sa culture maraîchère, et détient le record européen de production de tomates sous abris.
La cave coopérative est une des cinq plus importante du département. Le raisin de 17 communes avoisinantes produit un vin de pays de qualité et surtout un excellent A.O.C Coteaux d’Aix en Provence. L’olivier, depuis quelques années, fait un retour en force dans ses terres d’origine.
Berre l’Etang a tout d’une grande. Elle offre à ses 14 062 habitants les avantages d’une ville moderne
et garde le charme d’une ville provençale attachée
à ses traditions.
Vous trouverez à Berre l'Etang Une crèche halte garderie, 8 groupes scolaires informatisés, un collège, 5 centres de aérés, 3 foyers et une maison de retraite.
Côté sport, 5 terrains de football, un terrain de rugby, 4 terrains de proximité, une piscine intercommunale, un boulodrome couvert, 2 gymnases, 1 dojo, 1 salle de musculation.
Pour les loisirs, une salle de cinéma et une salle des fêtes.
De gueules, au lion d'argent, la queue fourchue, armé, lampassée et couronné d'or, portant sur l'épaule une moucheture d'hermine de sable tirée des armes de Bretagne.
Au chef parti: au 1er d'azur, semé de fleurs des lis d'or, au lambel à trois pendants de gueules, qui est d'Anjou Ancien
Au 2ème d'azur, semé de fleurs de lis d'or, à la bordure de gueules, qui est d'Anjou Moderne
L'écu surmonté d'une couronne murale d'argent soutenue d'un filet au naturel, les cordes et les lièges d'or, se rattachant à une rame du même.
Le terroir de Berre l’Etang porte en lui les traces d’une occupation humaine depuis le néolithique. Le site des « Merveilles » au bord de l’étang, est riche en vestiges d’une cité antique (port, fermes et vignobles gallo-romains). La vie et la disparition de cette cité restent mystérieuses…
Dès l’an mil, la ville est fortifiée par un mur d’enceinte assurant sa sécurité. Une tour carrée subsiste toujours avec un vestige de ronde.
A partir du XIème siècle, Berre l’Etang devient une place forte qui protège à l’abri de ses remparts et de ses douves. L’importante récolte des marais salants, tout proches.
Assiégée en 1591 pendant près d’un an par les troupes italiennes, la cité se défend mais finit par capituler.
Les maisons dont le front constituait au XVIème siècle le rempart ouest de la ville et formait à cet endroit le quartier de Callongue. C'est cette partie du rempart que le Duc de Savoie fit attaqué aux canons en 1591, créant une brèche devant laquelle la garnison de Berre décida de se rendre le mardi 20 août 1591.
La Chapelle Notre Dame de Caderot
C’est le monument le plus ancien de la ville, il fut érigé sur les ruines d’un temple Païen, la Chapelle est déjà répertoriée au 3ème siècle de notre époque. C’est alors une église paroissiale implantée sur le lieu dit de Cataruscum Les plans n’ont jamais été modifiés, seule la toiture, à l’origine en pierre plate, a été remaniée. Lors du siège de la ville par les Italiens en 1591, elle subit une destruction partielle. Elle sera reconstruite à l’identique.
On trouve, à l’intérieur de l’édifice, un imposant et magnifique retable, parfaite représentation de la renaissance et datant de 1507. A l'origine, il fut conçu pour l’église de saint Césaire plus importante et plus récente. Il a néanmoins été installé dans la petite chapelle
L'Eglise Saint Césaire
L’église date de 1041 au moins, un acte daté de cette année signale son érection en remplacement de l’église paroissiale de Cataruscum. Cette construction a dû se faire en parallèle de celle des remparts de la cité. Plusieurs fois agrandie pour faire face à l’évolution de la population, elle porte visuellement les traces de ces différents ouvrages Le style Roman originel, plutôt austère, et les styles successifs d’avantage emprunt de classicisme. La foudre avait détruit le clocher initial en 1973, il s’affiche aujourd’hui flambant neuf avec sa flèche dressée vers le ciel et construit à l’identique de son état originel.
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